Une dégradation dont les origines restent au stade de l’hypothèse
Les suivis réalisés par la DDASS de la Manche montrent que les plages présentant la plus forte vulnérabilité se situent non loin des exutoires des havres.
Les résultats déclassant et les dépassements des valeurs guides sont, dans la majorité des cas observés lors de marées de vives eaux, et plus particulièrement en période de décours. Cette dégradation des eaux littorales s’accompagne généralement d’une dégradation de la qualité des coquillages.
L’influence des écoulements des havres sur la qualité des eaux littorales apparaît comme l’hypothèse la plus plausible. Le lessivage des bassins versants qui entourent les havres et dont les rivières débouchent à l’intérieur de ces derniers sont probablement à l’origine de la charge contaminatrice des eaux en sortie de havres. La concomitance de dégradations de la qualité de l’eau avec des marées de vives – eaux laisse supposer que le lessivage des parcelles pâturées par les moutons des prés – salés n’est pas sans conséquence sur la contamination bactériologique des eaux.
A la différence du secteur de la Baie de Granville-Jullouville, le lien de cause à effet entre la pluie et les dégradations de la qualité des eaux littorales ne semble pas aussi établi.
Autre territoire concerné:
La Baie de Granville-Jullouville