Le projet MARECLEAN, porté par le SMBCG et ses onze partenaires, a donc consisté à développer une méthode qui permet aux acteurs :
- de les éclairer sur les actions restant à mener, en leur indiquant les secteurs géographiques sur lesquels elles doivent être engagées prioritairement,
- de disposer d’outils destinés à favoriser la mise en place d’une gestion dite « active » pour ne plus subir les conséquences des évènements pluvieux sur la qualité sanitaire des eaux littorales mais pouvoir les anticiper en prenant les dispositions qui s’imposent (optimisation du fonctionnement des réseaux, intervention des services d’astreinte, fermeture préventive des plages le cas échéant),
L’atteinte de ces objectifs a supposé, au préalable, de comprendre les phénomènes qui régissent la dégradation des eaux littorales, et notamment, les relations complexes qui existent entre la terre et la mer. Il a fallu pour cela, étudier les différents compartiments qui interviennent dans ces processus de dégradation :
- la genèse des pollutions sur la partie terrestre,
- le transfert des pollutions via les rivières et les canalisations d’eaux pluviales,
- la dispersion de la pollution en mer,
Pour comprendre les processus de contamination des eaux littorales par temps de pluie, il a fallu réaliser un important programme de prélèvement et d’analyses d’échantillons d’eau de toute nature (eaux de rivières, de mer, de pluie…) sur le périmètre du projet.
Au total 1500 échantillons (SMBCG = 900 et SMPC = 600) ont ainsi été prélevés pour analyses.
Dans cette rubrique:
La méthode Mareclean